опиума дым

Искусство рождается из ограничений, изо всех сил, чтобы жить, и умереть за свободу.

L’œil de Moscou

Bonjour à tous et à toutes !
J’ai été par trop discrète ces derniers temps, mais je me suis créé un nouvel espace (envie de changement)… Voici donc l’adresse : oeildemoscou.wordpress.com

До встречи !

Dignity

It’s more and more difficult do have dignity and to remain dignified. I have read a very interesting article written by Francis Fukuyama, available on foreignpolicy. The main  idea is that the desire for respect and for recognition as a human being, in all its strength and violence, is one of the main trigger of recent revolutions and uprisings worldwide.

In my daily life, I can feel this struggle for self-recognition by others. Everyone can feel it, because everyone bestir oneself to be seen, known; let’s say that social networks made apparent and made explode this thirst and hunger of respect.

Respect, because one wants to be regarded as someone noteworthy by the rest of the world – desire of vanity.

Respect, because one wants to be regarded as someone worthy to live – as in uprisings in several areas in the world.

And I cannot help myself to think that nowadays, dignity is no more inherent to human beings. We have to fight to be dignified. Such an elementary right – rather than right, primary status- of mankind seems to have turned to a prerogative.

We sell ourselves on social networks, using them as windows for not-so-new goods : human beings.

I don’t know what dignity means for you now, I am afraid it means « having turned into a valuable thing ». I have attended to something really traumatic a few weeks ago – people were just like calling, grunting because there were going to be late. In these moments I feel really ashamed.

How does it come you donnot have any respect for life and for human ? You live in France, you’re far away from bombings, from misery, from everyday death, and you dare…

These girls from Femen have « protested » in front of the main Mosque of Paris, topless, burning a black flag – Salafist flag. Does this mean Mosque = Salafism ? Does this mean, they, white atheist girls, have the truth, holy truth, to show they ass and blasphem (again and again) ? What is dignity for Femen ? Eveything, but « NON ARABIC MENTALITY ».

So now, is it possible to be Arab and to have dignity ? To be a woman, arabic, to have a dignity and not to be a Femen ?

 

 

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Joan Smalls is like perfect in this photo issue.

Otra Revolucion

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Joan Smalls – Vogue Russia April 2013

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Louis Vuitton FW 2013-2014

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Superbe collection, portée de jour comme de nuit… Des coiffures à la Anna Karina dans Vivre sa vie, des coupes classiques  et des matières nobles… Les codes bourgeois mêlés à l’audace et au scandale.

Merci merci merci Mona Chollet pour cet article. Je ne me désespérai plus en pensant être une vieille conne quant aux Femen, idole des cons qui se rincent l’oeil et des con(ne)s qui voient la provocation (vide et vaine) comme une forme de protestation et de révolte.

J’avais assisté à une conférence où Inna Shevshenko et Eloïse Bouton intervenaient, et les étudiants mâles, aux commentaires que j’ai pu entendre avant le début de la conf, espéraient bien qu’elle (Inna, la bonasse) montrerait ce qu’il y a à voir. Que nenni, l’Ukrainienne, fort jolie, a entamé son discours habituel (très habituel puisque vous pouvez le trouver ici : c’est mot pour mot sa prise de parole lors du débat qui avait eu lieu à Sciences Po).

Bon baisers de Russie

 » La Russie est un rébus enveloppé de mystère au sein d’une énigme ».    Winston Churchill 

Puisqu’il est difficile d’expliquer des choses indéfinissables… j’en reviens toujours à cette citation de Churchill, tombée dans mon oreille lors d’un cours d’histoire, il y a déjà quelque temps.

La Russie oblige l’humilité, elle se laisse comprendre si vous souffrez l’accepter.

Cet hiver, deuxième voyage en Russie, où j’ai finalement réussi à poser pied, après un passeport à refaire en urgence pour mon acolyte, et une fonctionnaire de l’immigration qui a eu beaucoup de mal à nous laisser passer. Tout ça pour ça, et « ça » était merveilleux bien entendu. Nous avons eu la grande chance d’arriver après la vague de froid, nous étions sous la neige, sur le verglas boueux certes, mais il ne gelait pas plus que ça. Quelle joie de vivre pour quelques jours au 19ème étage d’une des Sept Soeurs de Staline (en revanche, pour le second hôtel à Moscou, j’ai, comment dire ?, déchanté. Mais c’est une autre histoire). Oui, puisque, Staline en aurait été ravi je pense, l’hôtel Hilton Komsomolskaya s’est installé dans une de ces tours. Ironie de l’Histoire.

Quelle joie de pouvoir fumer dans des cafés surchauffés, et de fumer des cigarettes à 55 roubles (env. 1,20) ! Je n’ai pas changé mes habitudes moscovites, à savoir faire toutes mes courses chez Elisseivski, c’est-à-dire dans l’équivalent de la Grande Epicerie, à la russe bien entendu. Toujours le même plaisir à remonter (ou redescendre) Tverskaïa, en essayant de marcher comme les vraies Russes, c’est-à-dire sur 10cm de talons, en faisant totalement abstraction du sol verglacé; de voir les fortifications du Kremlin; de geler sur place pour faire de jolies photos sur le pont Bolshoï Kammeni, de revoir les adorables baboushkas des musées…

Ah, et quelle idée de passer le nouvel an sur la Place Rouge ! Enfin au moins, maintenant je sais que les Russes ne rigolent pas : des portiques de sécurité tout autour de la Place, un filtrage au faciès à peine raciste contre Tadjikes, Kirghizes etc., à peu près  la moitié de la police de la Fédération déployée (j’exagère à peine). Enfin la prochaine fois, je la passerai tranquillement au bar du Ritz, à boire du vin beaucoup trop cher.

Et puis il fut temps pour moi d’aller à Saint Petersbourg. La ville dont j’ai temps rêvé, la ville des écrivains du Siècle d’or… A St Petersbourg, les gens te remercient en français, l’atmosphère y est très bourgeoise, agréable à vivre, sûrement cent fois plus qu’à Moscou; et pourtant je me sens mieux à Moscou.

Enfin les gens sont très gentils, un monsieur aux dents gâtées m’a payé mon ticket de navette à l’aéroport, mon hôtel était замечательный (vraiment ! et pour une bouchée de pain), mais j’ai moins apprécié de me perdre et de remonter deux fois la Nevski chargée comme une mule.

Et bien sûr, le musée de l’Ermitage… Que dire, à part que je veux y passer ma vie ?

Je préfère tout de même Moscou. Il y a trop de gens, mais le metro est si propre; et surtout il y a quelque chose de très particulier…

До скорого, Россия )))

 

Moscou

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Saint Petersbourg

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« La guerre est à l’affût… « 

L’article sur la littérature de la guerre de Tchétchénie que j’ai écrit sur Profondeurs de Champs.

 

Zakhar Prilepine, Tchétchénie.

Zakhar Prilepine, Tchétchénie.

Le romantisme noir

Hier, j’ai atterri au Musée d’Orsay, voir l’exposition que j’attendais tant… L’ange du bizarre, le romantisme noir de Goya à Max Ernst. Je suis ressortie avec le catalogue de l’exposition, très bien documenté, et dont les textes érudits offrent une vision transcendante du courant romantique. Et aussi quelques photos.

 

 

« La solitude vénérable

Mène aujourd’hui l’homme sacré

lus avant dans l’impénétrable, 

Plus loin dans le démesuré. 

 

Oui, si dans l’homme, que le nombre

Et le temps tour à tour, 

La foule dégorge de l’ombre, 

La solitude fait le jour. 

 

Le désert au ciel nous convie. 

O seuil de l’azur ! l’homme seul,

Vivant qui voit hors de la vie, 

Lève d’avance son linceul. »

Magnitudo Parvi, Les Contemplations, Victor Hugo. 

 

 

 

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Ophélie, Auguste Préault.

Ophélie, Auguste Préault.

Les Ombres de Paolo et Francesca dans la tourmente infernale, Ary Scheffer.

Les Ombres de Paolo et Francesca dans la tourmente infernale, Ary Scheffer.

Dante et Virgile aux Enfers, William Bougereau.

Dante et Virgile aux Enfers, William Bougereau.

La Tempête, Auguste Rodin

La Tempête, Auguste Rodin

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Gustave Moreau

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Goya

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